TOUT Savoir sur le point étoile
6 oct.
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Dernière mise à jour : 7 oct.
Un "point étoile" est un objet énergétique bien connu des géobiologues. Il est aussi parfois nommé "nœud géopathogène".
Le mot "géopathogène" est composé de "géo", préfixe qui a pour origine le mot grec γη (ge) qui veut dire la terre et de "pathogène" composé de patho-, tiré du grec pathos, « ce qu'on éprouve, souffrance », et de -gène, tiré du grec gennân, « engendrer ». ..qui produit ou est de nature à produire une maladie. Ce therme désigne donc un lieu sur terre qui peut engendrer une maladie, une souffrance ou des symptômes.
Le terme "nœud géopathogène" désigne plus précisément pour les géobiologues, un endroit spécifique où se croisent différents phénomènes subtils, de nature géophysique, accentuant ou produisant un effet pathogène.
Le "point étoile" se décrit comme l'addition en un point précis, de deux croisements des lignes de réseau géomagnétique H (Hartmann) et Curry.
La nocivité des points étoiles est estimée par les géobiologues par la variation du champ vital (Biochamp). Dans le cas du point étoile, le champ vital est diminué d'environ 50%. Cette nocivité est parfois décuplée par la présence hasardeuse, au même endroit, d'un autre effet tellurique (ex: effet de faille).
Nocivité augmenté si, en un même point, se trouvent :
Un croisement de la grille géomagnétique du réseau "H" ou "réseau Hartmann"
Un croisement de la grille géomagnétique du "réseau Curry"
Un "effet de faille" géologique ou une "circulation naturelle d'eau souterraine"
Les grilles géomagnétiques
Les grilles géomagnétiques ont été révélées au milieu du XXe siècle par différents chercheurs, médecins et radiesthésistes comme le Docteur Ernst Hartmann ou le Docteur Manfred Curry.
C’est lors de ses études de médecine, en 1935 à Heidelberg, que Ernst Hartmann acquiert la certitude que des courants telluriques traversent toute la surface du globe. Et dans un hôpital où il a travaillé, il remarque que certains lits réservés aux patients avaient un taux de mortalité plus élevé que d’autres. En déplaçant les lits, il constate une nette amélioration : la position dans l’espace semblait donc influencer la santé. C'est à partir de 1951, qu'il diffuse ses découvertes sur la géobiologie et fonde en 1961 le Cercle de Recherche en Géobiologie. C'est dans ce Cercle que le Docteur Hartmann va réaliser quelques expériences visant à montrer l'effet géopathogène du réseau géomagnétique qui portera plus tard son nom.
Dans son livre "Champs Vibratoires et Architectures", l'architecte Dominique Pétry-Amiel évoque l'expérimentation menée par le Docteur Hartmann sur plus de 24 000 souris pendant plusieurs années :
"Placées en cage d'observation, les souris font spontanément leur nid en zone neutre du réseau "H". Quand on déplace leur cage, elles déplacent leurs petits. Forcées de demeurer sur des zones perturbées, elles tombes malades, perdent du poids, des tumeurs apparaissent. Sur vingt-quatre mille souris étudiées pendant douze ans à l'Institut Hartmann, celles qui étaient placées en zone neutre étaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone pathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient le treillis de leur cage, dévoraient leurs petits et avaient 30% de tumeurs en plus".
Ces grilles géomagnétiques recouvrent l'ensemble du globe terrestre et pourraient être des composantes du champ magnétostatique de notre planète. Elles émaneraient donc du centre de la Terre, traverseraient le manteau magmatique et la lithosphère, s'échappant dans l'atmosphère, à la verticale. Selon le géobiologue et architecte DPLG Georges Prat (1926-2015), chaque réseau géomagnétique émanerait des métaux en fusion dans le manteau magmatique. Les lois physiques réputées des matériaux en fusion (Plank) ne s'appuient que sur des volets de spectre lumineux, de transfert d'énergie, d'émission d'infrarouges et de rayonnements radioactifs...mais aucune science ne fait référence à une "géométrie" de ces émissions.

À ce jour, les géobiologues ne sont pas en mesure de préciser la "nature" réelle, physique ou ondulatoire de ces réseaux géomagnétiques.
Chaque grille géomagnétique serait donc issu d'un métal unique et serait alors porteuse de caractéristiques qui lui sont propres, en produisant alors sur le corps un effet "énergétique" spécifique.
Le réseau "H" est un maillage composé de bandes orientées sur les axes cardinaux (des bandes est-ouest et des bandes nord-sud). Chaque bande présente une largeur d'environ 21 cm. Les mailles de cette grille forment des rectangles de 2,50 m de côté sur l'axe est-ouest et 2 m de côté sur l'axe nord-sud. C'est le nickel contenu dans le noyau terrestre (env. 5% de la masse du noyau) qui produirait ce réseau.
Le réseau Curry est quant à lui composé de bandes à 45° des axes cardinaux. On parle alors de réseau "diagonal". Les mailles de cette grille forment des carrés de 4m de côté environ fait de bandes d'environ 40 cm d'épaisseur (on estime ces caractéristiques à la latitude des pays occidentaux qui ont vu émerger la géobiologie...je ne crois pas que qui conque soit allé étudier les réseaux en Arctique ou en Antarctique). Pour le Curry, c'est le fer (85 %) du noyau qui en serait l'origine. Les 10% restant seraient des éléments "légers" comme du carbone, de l'hydrogène, de l'oxygène, du souffre...
LES dimensions des réseaux s'expriment en deux dimensions, mais les réseaux sont en trois dimensions et se perdent dans l'atmosphère.
Les géobiologues qualifient ces deux réseaux de "nocifs" dans le sens où ils influent sur notre énergie vitale (affaiblissement du Biochamp). La superposition exacte des croisements de ces deux réseaux augmente la nocivité potentielle de chacun d'eux. Voici notre "point étoile".
Notons cependant que le caractère "magnétique" de ces grilles n'a pas été démontré. Les mesures qui peuvent être aujourd'hui réalisées avec des mesureurs de champ magnétostatique très perfectionnés (géomagnétomètre, magnétomètres à protons, gradiomètres magnétiques, magnetomètres variationnels) n'ont pas révélé l'existence de ces grilles. Les hypothèses de cette absence sont :
Ces grilles n'ont pas de caractère magnétique
L'intensité de ces flux est trop faible pour être mesurée.
La fréquence électromagnétique de ces réseaux est possiblement très faible (de 5 à 7 Hertz) et est par conséquent difficilement mesurable.
Combien de points étoileS au m² ?
Sans étude géobiologique détaillée il n'est pas vraiment possible de définir par avance le nombre de points étoiles au regard de la surface. Dans des cas pratiques, pour une emprise au sol d'une zone d'habitation d'environ 100 m², les géobiologues peuvent trouver de 0 à 2 points étoiles, 3 exceptionnellement.
Nous pouvons, pour essayer d'y voir plus clair, élaborer une statistique à partir d'un plan à l'échelle. Traçons à l'aide d'un logiciel, un grand plan pouvant contenir un cadre représentant 10 000 m² (un hectare). Plaçons à présent sur ce plan, les grilles H et Curry, à l'échelle donc, en respectant les dimensions connues (trame du réseau H, orienté sur les axes cardinaux, avec des lignes est-ouest tous les 2,00 mètres et des lignes nord-sud tous les 2,50 mètres - trame Curry avec des lignes à 45° des axes cardinaux et espacées de 4 mètres dans les deux sens).

Traçons par dessus un cadre (bleu) représentant 1 hectare (100 m x 100 m)
Il suffit ensuite d'observer attentivement et de compter.

Selon cet exercice, pour une surface de 10 000 m² (1 hectare) nous obtenons le résultat suivant :
11 points étoiles parfaitement alignés
18 points proches d'un point étoile (les croisements des deux réseaux non parfaitement centrés, mais de très forte proximité).
Soit 29 points pour 10 000 m², ou près de 3 points par 1000 m².
Même si elle donne une idée du nombre de points étoiles pour 1000 m², il nous faut cependant relativiser cette statistique, car:
elle est basée sur le principe de lignes de réseaux parfaitement droites, ce qui ne correspond pas à la réalité que décrivent les géobiologues (en effet, les lignes des réseaux géomagnétiques peuvent être impactées par des forces ou champs telluriques et se retrouver décalées par endroits, de quelques degrés par rapport aux axes cardinaux. Ces variations semblent toucher toutes les trames et donc faire varier considérablement les statistiques. La géobiologie montre que certains sites sacrés dolmens, menhirs, chapelles, églises, ... peuvent aussi, par leur architecture, déformer les réseaux. Les masses métalliques _notamment les treillis métalliques et barres de fer dans le béton armé déforment également les réseaux).
Le placement des lignes au démarrage a été fait de façon aléatoire et le cadre de 1 hectare a été centré sur la feuille.
QUE FAIRE DES POINTS ÉTOILES ?
Nous reprécisons avant tout que l'effet néfaste de ce point tellurique est relatif au temps d'exposition. Passer un peu de temps, de temps en temps sur de tels points, n'a pas grande incidence (le corps a une capacité d'adaptation très élevée) mais cumuler plusieurs heures d'exposition, chaque jour durant, est une autre affaire. Autrement dit, avoir des points étoiles dans son lieu de vie, sans y être quotidiennement et durablement exposé, est sans importance.
Les points étoiles représentent finalement, une surface au sol assez restreinte (env. 40cm x 40 cm) qu'il convient simplement d'éviter dans son aménagement intérieur, pour toutes les situations de stations prolongées (lit évidemment, mais aussi l'emplacement pour le repas, le repos ou la lecture, pour le travail). Une fois qu'un ou des points étoiles ont été répertoriés dans un espace, il suffit alors de déplacer légèrement certains meubles, modifier subtilement quelques aménagements, pour simplement les éviter dans sa vie de tous les jours.
A-t-il un lien avec les mégalithes ?
Tous les géobiologues (connus ou moins connus) qui ont étudié sérieusement les mégalithes et plus particulièrement les menhirs (ou pierres dressées, pierres levées) vous confirmerons que OUI, les mégalithes ont un lien avec les points étoiles. D'après leurs travaux (et de ce que nous pouvons toujours observer si nous nous y attelons), les menhirs du néolithique (en excluant les "alignements") sont systématiquement implantés, centrés, sur des points étoiles ! Le plus souvent ajouté d'autres phénomènes telluriques (effets de faille, eaux souterraine) voire, d'autres réseaux géomagnétiques (Palm, Wissmann, etc.).

Les menhirs apparaissent alors, aux yeux des géobiologues (et de tous ceux qui considèrent l'énergie oscillante de ces objets magnifiques) comme des catalyseurs des forces telluriques, des énergies du sol.
Le célèbre géobiologue Jacques Bonvin exprime l'utilité des menhirs comme un creuset alchimique : le menhir captant ("coagula") les énergies chtonienne (le tellurisme, le feu de la Terre) et dissolvant ces énergies par sa pointe ("solvé") où afflue l'énergie cosmique.
Nous pouvons l'affirmer clairement, de façon rationnelle et tangible, les menhirs ont plus à voir avec les notions de flux d'énergie (tellurique et cosmique) qu'avec les sépultures, rôle dans lequel ils sont cloisonnés par les archéologues et historiens. Alors même, Messieurs Dames...qu'aucun squelette ni aucun ossement n'a jamais été retrouvé sous un menhir !
Mais ceci est une autre histoire !



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